Zoom sur Bucarest, « la mal aimée », au Salon du livre des Balkans

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Loin des villes cartes postales comme Prague ou Budapest, Bucarest suscite les passions et ne laisse surtout pas … indifférent. On l’aime ou on la déteste ! Elle est désormais bouillonnante d’activités après avoir été longtemps considérée comme grise et figée.

Trente ans après la fin du régime de Ceausescu qui a beaucoup marqué la capitale roumaine, le Salon du livre des Balkans vous propose de la redécouvrir lors de la table ronde « Portrait de Bucarest ville mosaïque« .

Le 12 avril, 18h, à l’INALCO,65 Rue des Grands Moulins, 75013, Paris.

Participent :

*Anton Laub, « Mobiles churches« , éditions Kehrer

* Ioana Iosa , « Bucarest, emblème d’une nation« , éditions PUR

* Cécile Folschweiller et Andreia Roman, « Promenades littéraires à Bucarest » éditions Non Lieu

* Andreea Badea , « La traversée de nos rêves« , roman, éditions Mazarine

Une rencontre animée par Cristina Hermeziu.

Anton Laub, « Mobiles churches« , éditions Kehrer, Berlin, 2017.

« Bucarest, années 1980. Depuis quelques années, Ceausescu applique son programme de « systématisation » à la capitale roumaine : un tiers du centre historique est rasé pour faire place à des édifices imposants, de larges avenues sont tracées à la gloire du régime. Malgré un acharnement particulier contre les églises, sept d’entre elles sont épargnées et subissent un traitement aussi extraordinaire qu’absurde : soulevées, placées sur rails, elles sont déplacées puis masquées par des blocs d’habitation. »

Ioana Iosa, « Bucarest, emblème d’une nation », éditions PUR, Rennes, 2011.

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Le Centre Civique de Bucarest, « une articulation imparfaite entre ambitions politiques, stratégies architecturales, enjeux économiques et attentes de la société civiles […] permet à l’auteur de reconsidérer l’idée que l’aménagement du Centre civique se doit exclusivement à la mégalomanie de Nicolae Ceausescu, s’agissant plutôt d’un projet emblématique, envisagé dès la fin du XIX e siècle comme symbole d’un État-nation progressiste et moderne. »

 

 

Cécile Folschweiller et Andreia Roman, « Promenades littéraires à Bucarest » éditions Non Lieu, 2017.

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« Aimer Bucarest n’est pas chose aisée. Trop d’épisodes sombres ont marqué son histoire et déformé son aspect pour garder intactes les disponibilités affectives de ses habitants. […] Bâtie au milieu d’une vaste plaine, sujette aux rudesses d’un climat continental, la capitale roumaine semble posée sur des sables mouvants. » (page 7)

 

 

 

 

 

Andreea Badea, « La traversée de nos rêves« , éditions Mazarine, 2018.

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« Bucarest, été 1986. La Roumanie de Ceausescu n’a jamais semblé aussi proche de l’implosion. Censure, arrestations arbitraires, privations…

Avides de liberté plus que de révolution, Andrei et Silvia ont noué une amitié instinctive, évidente. Reste qu’ils sont le sentiment d’avoir 20 ans au mauvais endroit, au mauvais moment… »

 

 

 

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