#grandentretien Cioran serait-il devenu un mythe ? Décryptage d’une postérité fascinante par Nicolas Cavaillès

Nicolas Cavaillès: "L’enfant de Rasinari, devenu un superbe contempteur de l’espèce humaine en langue française, aura connu une trajectoire hors du commun, et il aura beaucoup facilité lui-même, par une mise en scène soignée de son destin, riche en anecdotes hautes en couleurs (dans ses entretiens, notamment), le passage de l’historique au légendaire."

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#morceauxchoisis Sanda Voïca, « Trajectoire déroutée »

Une flèche Deux flèches Trois flèches. Leurs pointes Me pointent. La grâce d’être là À leur rencontre. Sanda Voïca, Trajectoire déroutée, éditions LansKine, 2018, page 10.

«Le mouvement #metoo est un héritage de Mai 68.» #Entretien avec l’éditeur Michel Carassou

Il avait 23 ans en Mai 68 et des idéaux à défendre devant la Sorbonne, sur le barricades...Que reste-il de l’esprit Mai 68 ? Quel (autre) idéal collectif pour le monde d’aujourd’hui ? Où sont passés nos rêves ?La littérature fait-elle toujours rêver ? L’invité de notre 'Grand entretien' est Michel Carassou, cofondateur des éditions Non Lieu et spécialiste de l’avant-garde.

#chronique Răzvan Rădulescu, La Vie et les agissements d’Ilie Cazane

"Răzvan Rădulescu a choisi le rire pour faire éclater en mille morceaux la bulle de l’idéologie totalitaire. Un véritable tour de force : des épisodes dramatiques sont constamment détournés par un traitement ironique. Les tomates d’Ilie Cazane ont la taille des courges…mais aucun résultat exceptionnel ne peut être obtenu à l’insu du Parti..." Par Monica Salvan.

#carteblanche Rodica Binder, Cadres de mémoire

Rodica Binder: "Pointilleux, insolents, vénaux, ils ont achevé l’état des lieux avec cruauté et provocation : ils ont cloué des planches sur la porte d’entrée. C’était comme si le couvercle d’un cercueil tombait sur tout ce que nous avions vécu ..."

#carteblanche Norman Manea, Cadres de mémoire

Norman Manea: "Dans la cellule monacale du disparu, j’ai trouvé sur la table la longue boite rouge, sur laquelle était noté d’une écriture tremblante, presque illisible, « À mon fils ». Une missive brève et sénile qu’il ne m’avait pas signalée dans sa lettre d’adieu...."

#carteblanche Andrei Mihăilescu, Cadres de mémoire

Andrei Mihailescu: "En faisant mes bagages, j’avais mis dans ma valise 5 ou 6 livres, mais mes parents m’ont averti qu’en cas de contrôle des bagages, cette pile de livres aurait éveillé des soupçons, car nous partions officiellement pour deux semaines..."

#carteblanche Jan Cornelius, Cadres de mémoire

Jan Cornelius: "J’avais avec moi, en montant dans le train Arad-Vienne, une simple valise avec des vêtements et des affaires de toilette. Je débordais d’espoir et de désespoir. Je partais soi-disant en visite, avec un visa de touriste, mais je savais que je ne reviendrais plus jamais..."

#chronique Un émail d’Alexandra Badea. Accusé de réception

Alexandra Badea frappe fort. Son écriture nerveuse et directe se fait spectacle devant les yeux des spectateurs, pendant leur temps de contemplation. Elle tape son message et l’envoie à quelqu'un, par émail. L’autre répond, du tac au tac. Les échanges s’étoffent, la tension monte, sur la scène le guitariste Benjamin Collier en est le sismographe et fait vibrer les "Mondes" qui s’entrechoquent. Zoom France Roumanie vous recommande "Mondes"...

#carteblanche Cristina Ion, Cadres de mémoire

Je n’ai jamais émigré. Voilà vingt ans que je vis en France, et pour autant je n’ai jamais quitté la Roumanie avec l’idée de ne plus revenir. Je n’ai pas déménagé, je n’ai pas changé d’adresse, je n’ai pas fermé la porte à clé derrière moi. Pourtant, progressivement, sans que ce soit un acte conscient, de rupture, l’émigration s’est insinuée en moi. En aucune circonstance, je n’ai été obligée de me défendre, de me justifier ou de me cacher. Le réflexe de l’étranger confronté à l’exclusion et aux préjugés du pays d’accueil m’est inconnu.

Cadres de mémoire. Des objets qui (nous) parlent

Comment les objets nous définissent-ils ? "Zoom France Roumanie" vous propose de découvrir une fois par semaine un objet subjectif issu du projet « Cadres de mémoire. Des objets qui (nous) parlent ». Carte Blanche aux écrivains qui ont accepté d’ouvrir leurs valises et de fouiller dans leur mémoire affective…

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