Quelques intensités. « RIEN, mais là j’ai envie de mourir »

La jeune comédienne est excellente dans la modulation de la température émotionnelle, Valentina Zaharia sait doser ce qui ne peut pas être quantifié, la part de délicatesse dans la violence, l’intransigeance dans le réquisitoire fait à l’autre pour se reconstruire ensemble.

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Zoom sur Bucarest, « la mal aimée », au Salon du livre des Balkans

« Aimer Bucarest n’est pas chose aisée. Trop d’épisodes sombres ont marqué son histoire et déformé son aspect pour garder intactes les disponibilités affectives de ses habitants. […] Bâtie au milieu d’une vaste plaine, sujette aux rudesses d’un climat continental, la capitale roumaine semble posée sur des sables mouvants. »

#entretien Un conte roumain malicieux et…féministe : « La jeune fille plus sage que le juge »

À 20 ans d'intervalle, Albin Michel Jeunesse décide de rééditer un très beau conte traditionnel roumain, "La jeune fille plus sage que le juge." Revisitée par Mariana Cojan Negulescu, cette histoire malicieuse prend la forme d’un album merveilleux, avec de nouvelles illustrations, fraîches et gaies, signées par Cécile Becq. Un conte féministe ?

#onYva Les rencontres CentRoArt à Versailles

Plusieurs rencontres littéraires ont lieu à l’Université de Versailles à l’occasion de la célébration du Centenaire de l’Union de la Roumanie 1918-2018, dans le cadre du projet interculturel CentRoArt conçu par l’Association Bibliopolis de Bistrita, avec le soutien du Ministère de la culture et de l’identité nationale de Roumanie.

#morceauxchoisis L’écrivaine Gabriela Adameșteanu participe au Festival International de littérature et de traduction – FILIT, à Iași

Gabriela Adameșteanu, Une matinée perdue : "Autrefois, si elle avait dû rester là des journées de suite sans sortir, elle aurait cru que le plafond allait lui tomber sur la tête. Elle s’arrangeait toujours pour décamper. Un jour chez l’un, le lendemain chez l’autre, elle faisait sa tournée, elle ne rentrait de nulle part les mains vides, sans compter qu’elle causait, apprenait les derniers potins, parce que sinon, passer tout son temps avec son muet de mari, se serait à se flinguer. Eux deux, ils n’ont jamais rien eu à se dire et puis, d’ailleurs, de quoi parler avec son homme ?..."

#onYva Rencontre avec l’écrivain Jón Kalman Stefánsson au Festival International de littérature et de traduction – FILIT, à Iași

Jón Kalman Stefánsson: "Ce lieu est inhabitable, tout s’y oppose, la raison, le vent et la lave. Pourtant, nous y avons vécu toutes ces années durant, tous ces siècles, aussi entêtés que cette pierre ponce, muets au sein de l’histoire comme la mousse qui la colonise et la réduit en poussière, nous mériterions qu’on nous naturalise, qu’on nous décerne une médaille et qu’on écrive un livre qui parlerait de nous. "

Le numéro 15 de « Levure littéraire » sera consacré à la FEMME

"THÉMATIQUE: LA FEMME EN TOUTE IN-QUIÉTUDE! Pistes à suivre : La femme, au pluriel, la femme, au singulier. L’être-femme et sa raison d’être. L’être femme dans différentes époques et sous toutes ses facettes: mère, épouse, fille, compagne, amie, muse, cible, esclave, adversaire, ennemie. Le bon/mal - heur d'être femme. La femme tout simplement..."

#OnYva Doina Ioanid, lectures de poèmes

„J’ai un collier de petits cailloux. Je les ai ramassés dans les gares, sur les routes asphaltées au ballast, dans les carrières abandonnées, dans mes chaussures, dans les fontaines de nouvelles terrasses, dans les cabas des copains. Tard dans la nuit, je mets le collier autour de mon cou et je me faufile dans les... Lire la Suite →

#chronique Un émail d’Alexandra Badea. Accusé de réception

Alexandra Badea frappe fort. Son écriture nerveuse et directe se fait spectacle devant les yeux des spectateurs, pendant leur temps de contemplation. Elle tape son message et l’envoie à quelqu'un, par émail. L’autre répond, du tac au tac. Les échanges s’étoffent, la tension monte, sur la scène le guitariste Benjamin Collier en est le sismographe et fait vibrer les "Mondes" qui s’entrechoquent. Zoom France Roumanie vous recommande "Mondes"...

#onYva „Mondes” par Alexandra Badea, au Théâtre de la Cité Internationale

Jusqu'au 23 mars. Sur la scène, l’autrice et le guitariste Benjamin Collier. Du bout de ses doigts qui parcourent le clavier, Alexandra Badea réagit en direct à ce qu’elle vient de lire, ajuste le récit et le fait progresser. L’écriture en train de se faire est projetée sur un écran. Elle tente de transcender le réel, d’embarquer l’histoire dans une fiction poétique.

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