L’Incontournable «Histoire de la Transylvanie » par Ioan-Aurel Pop et Ioan Bolovan

Au cœur de la Roumanie, la Transylvanie. Ce nom à résonance historique et mythique à la fois parle de lui-même, surtout à travers sa belle étymologie : « Transylvanie » désigne un pays qui se trouve « au-delà (« trans ») de la forêt (« silvam ») ». L’expression est apparue en 1075, pour la première fois, dans une charte écrite en latin, et sous une forme archaïque : « ultra silvam ». On peut lire ces détails émouvants dans un excellent ouvrage, incontournable pour tout lecteur qui aimerait apprendre plus sur la Roumanie centenaire : Histoire de la Transylvanie par Ioan-Aurel Pop et Ioan Bolovan, traduit du roumain par Liana Lapadatu, pour les éditions Raphael de Surtis.

Gare de l’Est. Les nouvelles de Gabriela Adameșteanu

"Gare de l'Est" de Gabriela Adamesteanu. Une mélancolie presque froide traverse ces micro-univers bien taillés, aux ressorts psychologiques transparents et émouvants.

#entretien Un conte roumain malicieux et…féministe : « La jeune fille plus sage que le juge »

À 20 ans d'intervalle, Albin Michel Jeunesse décide de rééditer un très beau conte traditionnel roumain, "La jeune fille plus sage que le juge." Revisitée par Mariana Cojan Negulescu, cette histoire malicieuse prend la forme d’un album merveilleux, avec de nouvelles illustrations, fraîches et gaies, signées par Cécile Becq. Un conte féministe ?

#onYva Les rencontres CentRoArt à Versailles

Plusieurs rencontres littéraires ont lieu à l’Université de Versailles à l’occasion de la célébration du Centenaire de l’Union de la Roumanie 1918-2018, dans le cadre du projet interculturel CentRoArt conçu par l’Association Bibliopolis de Bistrita, avec le soutien du Ministère de la culture et de l’identité nationale de Roumanie.

#morceauxchoisis L’écrivaine Gabriela Adameșteanu participe au Festival International de littérature et de traduction – FILIT, à Iași

Gabriela Adameșteanu, Une matinée perdue : "Autrefois, si elle avait dû rester là des journées de suite sans sortir, elle aurait cru que le plafond allait lui tomber sur la tête. Elle s’arrangeait toujours pour décamper. Un jour chez l’un, le lendemain chez l’autre, elle faisait sa tournée, elle ne rentrait de nulle part les mains vides, sans compter qu’elle causait, apprenait les derniers potins, parce que sinon, passer tout son temps avec son muet de mari, se serait à se flinguer. Eux deux, ils n’ont jamais rien eu à se dire et puis, d’ailleurs, de quoi parler avec son homme ?..."

#onYva Rencontre avec l’écrivain Jón Kalman Stefánsson au Festival International de littérature et de traduction – FILIT, à Iași

Jón Kalman Stefánsson: "Ce lieu est inhabitable, tout s’y oppose, la raison, le vent et la lave. Pourtant, nous y avons vécu toutes ces années durant, tous ces siècles, aussi entêtés que cette pierre ponce, muets au sein de l’histoire comme la mousse qui la colonise et la réduit en poussière, nous mériterions qu’on nous naturalise, qu’on nous décerne une médaille et qu’on écrive un livre qui parlerait de nous. "

Le numéro 15 de « Levure littéraire » sera consacré à la FEMME

"THÉMATIQUE: LA FEMME EN TOUTE IN-QUIÉTUDE! Pistes à suivre : La femme, au pluriel, la femme, au singulier. L’être-femme et sa raison d’être. L’être femme dans différentes époques et sous toutes ses facettes: mère, épouse, fille, compagne, amie, muse, cible, esclave, adversaire, ennemie. Le bon/mal - heur d'être femme. La femme tout simplement..."

#lesbonnesfeuilles La Reine Marie de Roumanie, « L’histoire de ma vie »

Marie, Reine de Roumanie (1875-1938): „Toute ma vie, j’ai été d’une franchise absolue, voire dangereuse ; je ne saurais m’en départir maintenant. Il me fallait aussi déterminer un centre, autour duquel les événements principaux de mon existence pussent se grouper naturellement. Or ce centre m’est tout indiqué : c’est ma vie roumaine, la Roumanie et moi ou moi et la Roumanie, comme on voudra...”

#GrandEntretien Alexandru Călinescu : « Le français et ses acrobaties, cette langue dans laquelle il m’arrive de rêver… »

Alexandru Calinescu: "Rien ne saurait ébranler ma conviction que le français a une musicalité et une expressivité exceptionnelles. J’ai toujours aimé aussi l’humour français ; qui se manifeste – entre autres – dans les possibilités pratiquement infinies de faire des jeux de mots. Je ne connais aucune autre langue capable de se prêter à ce genre d’acrobaties verbales..."

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :