Temps d’arrêt. Muriel Augry

Muriel Augry: "Un insolite « no man’s land » temporel. En effet tout repère fut réduit à néant, pendant les deux ou trois longs mois qu’il s’installa en Europe. Le lundi était semblable au mardi, le mardi au mercredi et rien ne distinguait les jours de la semaine de ceux du week-end. Les jours, mais aussi les heures se rétrécissaient ou s’allongeaient, sans mobile réel. Mais cette confusion, qui aurait pu se révéler un handicap, devint  richesse infinie."

« Bucarest se mérite ». Grand entretien avec Grégory Rateau, journaliste, voyageur, écrivain.

« Bucarest se mérite », assène Grégory Rateau et on ne peut que le croire sur parole. Installé dans la capitale roumaine depuis quelques années, le rédacteur en chef du média "LePetitJournal.com Bucarest" se fait un plaisir de rencontrer des gens, de dénicher des coins de charme, de mettre des mots inspirés sur ses émerveillements ou ses déceptions... Lire la Suite →

Zoom sur Bucarest, « la mal aimée », au Salon du livre des Balkans

« Aimer Bucarest n’est pas chose aisée. Trop d’épisodes sombres ont marqué son histoire et déformé son aspect pour garder intactes les disponibilités affectives de ses habitants. […] Bâtie au milieu d’une vaste plaine, sujette aux rudesses d’un climat continental, la capitale roumaine semble posée sur des sables mouvants. »

#lesbonnesfeuilles „La vie commence vendredi” : la promesse d’Ioana Pârvulescu

Il y a des livres qui sont des fauteuils de luxe. On s’y love et on se laisse porter par le film unique que seule la littérature est capable de projeter sur notre écran intime, avide d’évasions. Traduit du roumain par Marily le Nir pour Le Seuil, « La vie commence vendredi » d’Ioana Pârvulescu est de ces livres-là : ouaté, le style enveloppe en douceur et l’univers, découpé de l’époque où il faisait bon vivre, séduit d’instinct.

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