#carteblanche Rodica Binder, Cadres de mémoire

Rodica Binder: "Pointilleux, insolents, vénaux, ils ont achevé l’état des lieux avec cruauté et provocation : ils ont cloué des planches sur la porte d’entrée. C’était comme si le couvercle d’un cercueil tombait sur tout ce que nous avions vécu ..."

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#carteblanche Angela Bratsou, Cadres de mémoire

Angela Bratsou: "J’ai toujours les documents de circulation et de douane de notre voiture qui nous a emmenés de manière définitive de l’autre côté du pont de Giurgiu..."

#drôledecliché Dessiner Cioran

«Nous sommes tous au fond d'un enfer dont chaque instant est un miracle». Quand ©Dan Perjovschi dessine Cioran...

#carteblanche Jan Cornelius, Cadres de mémoire

Jan Cornelius: "J’avais avec moi, en montant dans le train Arad-Vienne, une simple valise avec des vêtements et des affaires de toilette. Je débordais d’espoir et de désespoir. Je partais soi-disant en visite, avec un visa de touriste, mais je savais que je ne reviendrais plus jamais..."

#drôledecliché Nicolas Friess et les gens Ro Activ: « C’est cela qui rend les gens beaux, la volonté. »

Nicolas Friess: "Les Roumains me posent souvent la question avec un air surpris, un Français à Cluj qui n'est pas là pour apprendre la médecine, dans le business, ou l’IT? J'ai fait plein de choses et j'ai pratiqué mon métier, auteur photographe." Zoom sur "Ro Activ", une série documentaire sur la société civile roumaine.

Quand? à la Pâque des chevaux!…

tandis que les Français disent « Quand les poules auront des dents », les Roumains exclament : « à la Pâque des chevaux ! » = la Paștele cailor !

#carteblanche George Banu, Cadres de mémoire

George Banu: « Les objets interdisent au temps de disparaitre, mais aussi de se figer. Ils lui permettent de battre comme un cœur qui anime le circuit sanguin de la durée, tantôt proche, tantôt lointain..."

#carteblanche Cristina Ion, Cadres de mémoire

Je n’ai jamais émigré. Voilà vingt ans que je vis en France, et pour autant je n’ai jamais quitté la Roumanie avec l’idée de ne plus revenir. Je n’ai pas déménagé, je n’ai pas changé d’adresse, je n’ai pas fermé la porte à clé derrière moi. Pourtant, progressivement, sans que ce soit un acte conscient, de rupture, l’émigration s’est insinuée en moi. En aucune circonstance, je n’ai été obligée de me défendre, de me justifier ou de me cacher. Le réflexe de l’étranger confronté à l’exclusion et aux préjugés du pays d’accueil m’est inconnu.

Cadres de mémoire. Des objets qui (nous) parlent

Comment les objets nous définissent-ils ? "Zoom France Roumanie" vous propose de découvrir une fois par semaine un objet subjectif issu du projet « Cadres de mémoire. Des objets qui (nous) parlent ». Carte Blanche aux écrivains qui ont accepté d’ouvrir leurs valises et de fouiller dans leur mémoire affective…

#drôledecliché Il pleut. Sans blague ?!

La crue de la Seine change l’Ile de la Cité en Arche de Noé. Mais... ...lorsque les Français disent « il pleut des cordes », les Roumains disent « il pleut des seaux ». Plouă cu găleata.      

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