Les poèmes-prières. L’anthologie de poésie roumaine de Nicolas Cavaillès.

Élégante et gracile, l’anthologie "Mon cadavre aux chiens" a pris comme fil rouge la thématique de « la prière » pour survoler un siècle et demi de poésie roumaine, à travers dix poèmes et dix poètes, choisis et traduits par l'écrivain Nicolas Cavaillès. Prions, donc, avec les mots terribles de la poétesse Marta Petreu :

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L’Incontournable «Histoire de la Transylvanie » par Ioan-Aurel Pop et Ioan Bolovan

Au cœur de la Roumanie, la Transylvanie. Ce nom à résonance historique et mythique à la fois parle de lui-même, surtout à travers sa belle étymologie : « Transylvanie » désigne un pays qui se trouve « au-delà (« trans ») de la forêt (« silvam ») ». L’expression est apparue en 1075, pour la première fois, dans une charte écrite en latin, et sous une forme archaïque : « ultra silvam ». On peut lire ces détails émouvants dans un excellent ouvrage, incontournable pour tout lecteur qui aimerait apprendre plus sur la Roumanie centenaire : Histoire de la Transylvanie par Ioan-Aurel Pop et Ioan Bolovan, traduit du roumain par Liana Lapadatu, pour les éditions Raphael de Surtis.

#morceauxchoisis L’écrivaine Gabriela Adameșteanu participe au Festival International de littérature et de traduction – FILIT, à Iași

Gabriela Adameșteanu, Une matinée perdue : "Autrefois, si elle avait dû rester là des journées de suite sans sortir, elle aurait cru que le plafond allait lui tomber sur la tête. Elle s’arrangeait toujours pour décamper. Un jour chez l’un, le lendemain chez l’autre, elle faisait sa tournée, elle ne rentrait de nulle part les mains vides, sans compter qu’elle causait, apprenait les derniers potins, parce que sinon, passer tout son temps avec son muet de mari, se serait à se flinguer. Eux deux, ils n’ont jamais rien eu à se dire et puis, d’ailleurs, de quoi parler avec son homme ?..."

#onYva Rencontre avec l’écrivain Jón Kalman Stefánsson au Festival International de littérature et de traduction – FILIT, à Iași

Jón Kalman Stefánsson: "Ce lieu est inhabitable, tout s’y oppose, la raison, le vent et la lave. Pourtant, nous y avons vécu toutes ces années durant, tous ces siècles, aussi entêtés que cette pierre ponce, muets au sein de l’histoire comme la mousse qui la colonise et la réduit en poussière, nous mériterions qu’on nous naturalise, qu’on nous décerne une médaille et qu’on écrive un livre qui parlerait de nous. "

#lesbonnesfeuilles La Reine Marie de Roumanie, « L’histoire de ma vie »

Marie, Reine de Roumanie (1875-1938): „Toute ma vie, j’ai été d’une franchise absolue, voire dangereuse ; je ne saurais m’en départir maintenant. Il me fallait aussi déterminer un centre, autour duquel les événements principaux de mon existence pussent se grouper naturellement. Or ce centre m’est tout indiqué : c’est ma vie roumaine, la Roumanie et moi ou moi et la Roumanie, comme on voudra...”

#morceauxchoisis Adela Greceanu, Et si…

L'écrivaine roumaine Adela Greceanu (née en 1975) reçoit en France le Prix Boccace pour la nouvelle "Et si…", parue dans la revue trimestrielle Revista iocan (Bucarest). La nouvelle a été traduite par Mirella Patureau. Fragment...

#OnYva Doina Ioanid, lectures de poèmes

„J’ai un collier de petits cailloux. Je les ai ramassés dans les gares, sur les routes asphaltées au ballast, dans les carrières abandonnées, dans mes chaussures, dans les fontaines de nouvelles terrasses, dans les cabas des copains. Tard dans la nuit, je mets le collier autour de mon cou et je me faufile dans les... Lire la Suite →

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