#carteblanche Des textes de Benjamin Fondane en Livrets d’art

Benjamin Fondane (1898-1944) : "l’implacable rigueur et la terrible lucidité..."

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#morceauxchoisis Les auteurs FILIT: Jonathan Franzen, «Purity»

Jonathan Franzen: " C’était si facile d’accuser la mère. La vie, cette misérable contradiction, du désir à n’en plus finir mais des provisions en quantité limitée, votre naissance, un simple billet à destination de votre mort : "

#morceauxchoisis L’écrivaine Gabriela Adameșteanu participe au Festival International de littérature et de traduction – FILIT, à Iași

Gabriela Adameșteanu, Une matinée perdue : "Autrefois, si elle avait dû rester là des journées de suite sans sortir, elle aurait cru que le plafond allait lui tomber sur la tête. Elle s’arrangeait toujours pour décamper. Un jour chez l’un, le lendemain chez l’autre, elle faisait sa tournée, elle ne rentrait de nulle part les mains vides, sans compter qu’elle causait, apprenait les derniers potins, parce que sinon, passer tout son temps avec son muet de mari, se serait à se flinguer. Eux deux, ils n’ont jamais rien eu à se dire et puis, d’ailleurs, de quoi parler avec son homme ?..."

#onYva Rencontre avec l’écrivain Jón Kalman Stefánsson au Festival International de littérature et de traduction – FILIT, à Iași

Jón Kalman Stefánsson: "Ce lieu est inhabitable, tout s’y oppose, la raison, le vent et la lave. Pourtant, nous y avons vécu toutes ces années durant, tous ces siècles, aussi entêtés que cette pierre ponce, muets au sein de l’histoire comme la mousse qui la colonise et la réduit en poussière, nous mériterions qu’on nous naturalise, qu’on nous décerne une médaille et qu’on écrive un livre qui parlerait de nous. "

#onYva L’écrivaine Sylvie Germain participe au Festival international de littérature et de traduction – FILIT, à Iași

Sylvie Germain: "Cette jouissance est trop forte, la beauté lui fait violence, les rais de soleil qui fusent à travers le feuillage se condensent en un faisceau d’angoisse qui lui cingle le front, la nuque. Son rire se tord, se vrille, il casse, son désir se déchire. Elle crie..."

#RentréeLittéraire Christian Haller, La musique engloutie

Les parfums de la Mitteleuropa et l’histoire familiale de Christian Haller dont la mère part pour toujours d’un Bucarest où il faisait bon vivre, avant les grands bouleversements de la Seconde Guerre Mondiale et de la dictature…

#morceauxchoisis Raluca Maria Hanea, Retirements

"Avec les tissus de son enfance noués aux bouts/ elle traçait les diagonales des pièces en accrochant dessus ses livres..."

#morceauxchoisis Paul Vinicius, L’imperceptible déclic du miroir

Paul Vinicius: "mon sang continue de couler aussi ignorant qu’au seizième siècle ton silence découpe l’internet en minutes de cendre..."

#RentréeLittéraire Magda Cârneci, FEM : les charmes d’une Schéhérazade… (méta)physique

FEM: Une Schéhérazade contemporaine raconte à son amant les frémissements infinis de sa vie de femme(s), les étincelles charnelles et les sursauts de sa conscience. Une prose visionnaire innervée par une électricité érotique et par un souffle métaphysique.

#morceauxchoisis Un texte essentiel, traduit en français: le roman « Ion » de Liviu Rebreanu

En 1920 paraît Ion, roman de Rebreanu, en deux volumes massifs. La critique est enthousiaste. Avec ce chef-d’œuvre de Rebreanu, le roman roumain est né et une voie s’est ouverte dans laquelle s’engageront bon nombre d’écrivains de talent...

#lesbonnesfeuilles La Reine Marie de Roumanie, « L’histoire de ma vie »

Marie, Reine de Roumanie (1875-1938): „Toute ma vie, j’ai été d’une franchise absolue, voire dangereuse ; je ne saurais m’en départir maintenant. Il me fallait aussi déterminer un centre, autour duquel les événements principaux de mon existence pussent se grouper naturellement. Or ce centre m’est tout indiqué : c’est ma vie roumaine, la Roumanie et moi ou moi et la Roumanie, comme on voudra...”

#morceauxchoisis Adela Greceanu, Et si…

L'écrivaine roumaine Adela Greceanu (née en 1975) reçoit en France le Prix Boccace pour la nouvelle "Et si…", parue dans la revue trimestrielle Revista iocan (Bucarest). La nouvelle a été traduite par Mirella Patureau. Fragment...

#morceauxchoisis Sanda Voïca, « Trajectoire déroutée »

Une flèche Deux flèches Trois flèches. Leurs pointes Me pointent. La grâce d’être là À leur rencontre. Sanda Voïca, Trajectoire déroutée, éditions LansKine, 2018, page 10.

#OnYva Doina Ioanid, lectures de poèmes

„J’ai un collier de petits cailloux. Je les ai ramassés dans les gares, sur les routes asphaltées au ballast, dans les carrières abandonnées, dans mes chaussures, dans les fontaines de nouvelles terrasses, dans les cabas des copains. Tard dans la nuit, je mets le collier autour de mon cou et je me faufile dans les... Lire la Suite →

#morceauxchoisis Gellu Naum, La Voie du Serpent

Gellu Naum (1915-2001): "De temps en temps je note/deux-trois mots pour ne pas les oublier/puis dans une corbeille tressée/ sur le lit à l'ombre je me couche et j’attends"

#morceauxchoisis Ana Blandiana, Ma patrie,A4

Ana Blandiana: "Nous sommes ici Entre des murs d'argile, Avec la vache des voisins, Dont nous buvons le lait Chaque soir, Trait par des mains gercées et raides Comme du bois mort..."

#morceauxchoisis Marin Mincu, Journal de Dracula

Journal de Dracula: "Tout dépend du regard, toute notre existence est suspendue à l’œil de la pensée. En tant qu’êtres humains, nous sommes condamnés à dépendre de la lumière. C’est pourquoi je suis descendu jusqu’ici, en bas, pour explorer les ténèbres. En guise de récompense bien méritée, je réclame l’obscurité rien que pour moi..."

#morceauxchoisis Nichita Stănescu, La leçon sur le cube

Nichita Stănescu, poète roumain (1933-1983). La leçon sur le cube: On prend un bloc de pierre...

#morceauxchoisis URMUZ

Urmuz (1883-1923). Rendues en français par Nicolas Cavaillès, élégamment habillées par les éditions Marguerite Waknine, ses pages bizarres gardent une modernité inaltérable qui mélange révolte, stupeur et émerveillement. Morceaux choisis:

#morceauxchoisis PLACINTA AU POTIRON par Radu Anton Roman

Qui ne mange pas de placinta le samedi de Placinte, avant le carême de Pâques, tombera de l’arbre.

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